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Benchetrit nous a concocté une oeuvre singulière, un peu pot-pourri de toutes ses influences (Jarmush, westerns américains, films de casse...) mais tout à fait cohérente et surtout très aboutie visuellement.
Le thème central du film est le décalage : décalage entre les paroles et les actes, entre la réalité et le rêve, entre le passé et le présent.
J'ai toujours rêvé d'être un gangster est elle-même une oeuvre décalée, un peu en retard (celà ressemble plus à un film des années 60 que de nos jours) et en même temps certainement très en avance sur son temps (à quand le vrai retour du noir et blanc Du film à sketches? Du vrai cinéma d'auteurs, de créateurs?).
Malgré les longueurs un peu trop importantes, et un petit côté auti-contemplatif, on apprécie beaucoup l'originalité et la radicalité de ce film.
Note de Rémy : 6/10
Note de Cha : 6,5/10
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